L’impact écologique du web

Beaucoup d’internautes n’ont pas conscience que le web a un impact sur l’environnement non négligeables. Inscrit dans notre quotidien, il est pourtant le facteur d’une émission de Co2 importante.

 

L’empreinte environnementale du web

Nous nous servons du web tous les jours pour des tâches qui nous semblent banales : faire ses courses en ligne, suivre des cours, communiquer, lire les informations…Toutes ces actions ont un impact réel sur l’environnement. Il y a tout d’abord le facteur électrique : nos appareils ont besoin d’énergie pour fonctionner. Il y a ensuite la connexion de ses appareils au réseau Internet. Les plus initiés auront à l’esprit les centres de données (data center) qui regorgent de serveurs allumés en permanence et qui ont besoin d’être dans un environnement à température moyenne, ce qui renforcent leur consommation énergétique. Au-delà de ces infrastructures, les appareils que nous utilisons pour surfer sur le web ont une durée de vie très limitée et demandent des ressources très polluantes pour être fabriqués et détruits. Nos téléphones, tablettes et ordinateurs contiennent des métaux lourds pour lesquels les conditions d’extraction sont très polluantes. Ces trois facteurs ont un bilan lourd en terme d’émission de gaz à effet de serre, d’énergie et de litres d’eau utilisés.

 

Que faire pour limiter sa consommation énergétique liée au web ?

La première solution pour limiter l’impact du web sur l’environnement est de prolonger au maximum la durée de vie de vos appareils. Nos équipements peuvent parfois être réparés au lieu d’être jetés. La responsabilité des fabricants pour augmenter la capacité de vie des appareils produits est réelle. La conception des sites web et des applications mobiles doit également être pensée en conséquence : adapter ces solutions à des supports plus anciens. Pour la consommation électrique, n’oubliez pas de mettre vos appareils en veille et pensez à éteindre ceux qui ne sont pas utilisés quotidiennement.


Vivre sans frigo, c’est possible

Vivre sans frigo, c’est possible ! Certaines personnes abandonnent cet appareil électroménager par conviction et recherchent une alimentation plus saine et plus locale.

D’autres moyens de conserver les aliments

Dire au-revoir à son frigo, c’est abandonner sa consommation électrique ainsi que les gros pleins de courses du supermarchés qui y étaient stockés. Vivre sans réfrigérateur, c’est une démarche que certains français entreprennent dans le but de trouver des alternatives et se forcer à consommer plus frais et plus local. Les aliments transformés sont nécessairement stockés au frais et c’est pour cela que sans frigo, la consommation alimentaire se porte exclusivement sur des produits bruts que l’on doit cuisiner.

Ne pas gaspiller c’est aussi apprendre à conserver. Pour cela, il existe un certain nombre de modes de conservation efficaces tels que l’enrobage, l’humidification, la stérilisation, le séchage…Il faut être organisé, cuisiner en amont et trouver la bonne manière de conserver les aliments. Certains aliments se conservent naturellement à température ambiante, il suffit de le savoir et de ne pas leur supprimer leurs atouts de conservation comme la croute d’un fromage. Pour les produits laitiers, leur consommation doit être immédiate, sauf pour le beurre qui peut se garder plusieurs semaines dans un beurrier breton.

Changer ses habitudes de vie et de consommation

Faire le choix de ne plus disposer de frigo change forcément son mode de vie. Il faut aller chercher des aliments beaucoup plus régulièrement en petite quantité. De cette manière, on peut disposer de légumes mûrs et de produits frais qui n’ont pas subis de transport et perdu leurs intérêts gustatifs et nutritifs. Replacer le temps passé pour le choix des produits que l’on consomme au centre de nos priorités fait partie d’un certaine philosophie.

En rapport : https://livre.fnac.com/a10627035/Marie-Cochard-Nos-aventures-sans-frigo-ou-presque


La communication responsable, c’est quoi ?

La communication responsable, ou éco-communication, est une manière nouvelle de communiquer en évitant les conséquences néfastes pour l’environnement. Elle s’engage écologiquement parlant mais prend aussi en compte certains aspects sociétaux. Les communicants engagés sont des agences de communication, des entreprises, des organisations… Une communication respectueuse de l’environnement et de la société, voilà l’objectif de la communication responsable.

Un engagement

La communication responsable est en fait un engagement à contribuer à la prise de conscience des problèmes environnementaux et sociétaux. Cette éthique passe tout d’abord par l’application du développement durable. Elle s’instaure également dans la relation entre la marque et ses clients. Le but est de rendre la communication raisonnée, durable, transparente et respectueuse. C’est un retour vers des valeurs authentiques et une avancée pour les impacts qu’elle crée.

L’application de la communication responsable

S’engager dans une communication transparente et respectueuse s’applique en deux actes. Tout d’abord il y a l’environnement qui prend une place centrale dans la création. On pense donc recyclage, économie d’énergie, économie de ressources, arrêt de gaspillage, priorité au biologique… Ensuite, il y a le social qui est retranscrit à travers des échanges honnêtes, transparent, respectueux et toujours bien intentionnés. Sans avoir la prétention de devenir irréprochable, la communication responsable est tout d’abord une démarche de progrès et de bonnes pratiques pour tous.

L’agence C10i s’engage

Ancrée dans son territoire et dans ses valeurs, l’agence C10i cherche à limiter les effets nocifs de ses actions sur l’environnement. Elle favorise l’éco-conception de ses supports de communication et propose toujours à ses clients des solutions éco-responsables. Les éco-gestes de l’agence ne sont plus des efforts mais des habitudes dans le but de rendre un quotidien meilleur pour tous.


Adopte2poules – développement durable

Lancé par la Polyclinique Bordeaux Rive Droite, membre du Groupe Bordeaux Nord Aquitaine, le challenge « Clinic’Up » vise à promouvoir l’investissement, l’initiative et la coopération entre professionnels de l’établissement autour d’actions fondées sur la notion de développement durable.

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